forum du boutmenteux à Fécamp: Les Naufrages aux XIXe Et XXe siècle - forum du boutmenteux à Fécamp

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Les Naufrages aux XIXe Et XXe siècle le "Jeanne Gaugy", le "pacifique" , "l'Augusti

#31 L'utilisateur est hors-ligne   stef 

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Posté 24 novembre 2013, 11:51

Naufrage Du "pacifique" - 14/12/1928

Bonjour à toutes et à tous,

Nouveau sur ce forum, je m'y suis inscrit afin de retrouver quelques informations concernant la disparition de mon AGP nommé COURSEAUX Célestin. Embarqué sur l'"Aspirant Brun" en 1928, mon AGP a été admis dans un établissement hospitalier à St Pierre et Miquelon à la fin de cette année. Le 14/12/1928, il embarque sur le "Pacifique" afin de faire retour sur Fécamp. Ce navire disparaît le même jour en fin de journée avec tout son équipage.

Grâce à vos contributions, j'ai pu trouver quelques photos de ces deux navires sur votre forum. J'ai mis du temps à trouver dans quelles circonstances avait disparu mon AGP. La numérisation de la presse de l'époque, sur le site GALLICA, m'a permis de le retrouver (numéros du Ouest-éclair - 1928). Non seulement j'ai pu déterminer la date précise mais je suis aussi entré en possession de son matricule. La prochaine destination sera donc les archives maritimes.

Par mon inscription, je souhaite donc compléter un peu l'histoire oubliée, ou plutôt "perdue" de mon AGP par le biais de photographie, de composition d'équipage etc...Amateur de généalogie, je suis conscient que je n'obtiendrais pas l'impossible...

Dans tous les cas, je vous remercie par avance de votre accueil et je vous dis peut-être à bientôt.

Bien cordialement, Stef.

#32 L'utilisateur est hors-ligne   perdros76 

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Posté 24 novembre 2013, 20:00

Bonsoir regarde ce lien
Pacifique
ce sont les Ephéméride de Saint Pierre

Le 14 décembre 1928 vers 10 heures du matin, le chalutier français « Pacifique » de 450 tonnes, immatriculé à Fécamp, commandé par le capitaine Ernest Cahoerd, sortait de la rade de Saint-Pierre à destination de Fécamp. Ce chalutier avait un équipage de 38 hommes et il avait à son bord quatre passagers. La veille il était revenu des lieux de pêche pour se ravitailler en eau et en charbon pour effectuer sa traversée de l’Atlantique a destination de la France.

Dix heures après le départ de Saint-Pierre, les chalutiers ‘Commandant Emaille’, ‘Mont Kemmel’ et ‘Asie’ qui étaient sur le « Bancs », captèrent un signal de détresse du Pacifique, mais ce signal quoique distinct était de très faible tonalité. Ils essayèrent d’entrer en contact avec le Pacifique, mais malgré leurs appels répétés, ils n’y parvinrent pas.

Le lendemain, le chalutier « Asie » avisa son représentant à Saint-Pierre de la réception du message de détresse du « Pacifique ». L’agent informa aussitôt les agents de la Compagnie à Saint-Jean de Terre-Neuve, Messieurs Harsey et Compagnie. Les recherches furent organisées sur la côte de Terre-Neuve, mais elles ne donnèrent aucun résultat. Les recherches furent effectuées jusqu’au 21 décembre où elles furent abandonnées. Cependant le 20 décembre, un habitant de Ship-Harbour, petite localité de la Baie de Plaisance, en allant à la chasse, fut stupéfait de voir une chaloupe dite « de vapeur » montée très haut sur la grève, et qui portait le nom de « Pacifique » peint en noir sur sa coque.

Voici le rapport que cet homme fit aux autorités de son pays après sa découverte.

« Le 20 décembre 1928, après avoir pris mon fusil, je suis allé sur la côte faire un tour à la chasse. J’ai aperçu un canot que je dénommerais « canot de vapeur », monté à sec sur le haut de la grève, et je m’en suis aussitôt approché. Il était échoué sur sa quille, et à ma grande stupéfaction je vis un homme étendu dans le fond, face en bas. Il y avait deux cartes postales dans le fond de l’embarcation, qui n’avait aucune trace d’eau a l’intérieur. Il y avait également dans le canot, deux ancres et une poulie double, c’est toute ce qu’elle contenait, en plus de l’homme mort. Je n’ai pas touché le corps à ce moment. Je suis revenu au port afin de m’adjoindre les quelques hommes disponibles, et il était tard quand nous sommes arrives sur les lieux.

Apres avoir retiré le corps de l’embarcation, nous l’avons transporté au port, et mis à l’abri pour la nuit. Le lendemain, j’ai télégraphié et on m’a répondu de l’enterrer. Ce même jour nous avons fait un cercueil dans lequel nous l’avons déposé après l’avoir lavé et vêtu de dessous neufs, puis enseveli dans un drap propre.

Les seuls vêtements qu’il portait lorsqu’il fut trouvé et retiré de l’embarcation se composaient d’un complet, de linge de dessous en flanelle rouge et d’un pantalon de drap bleu. J’ai trouvé sous lui une autre carte et un briquet. Rien dans ses poches qu’un couteau de poche. Aucun signe ou marque pouvant permettre de l’identifier.

Nous l’avons enterré samedi 22, le mieux possible, dans le cimetière catholique. Comme il était impossible de se procurer un prêtre, le temps était trop mauvais pour sortir du port, nous lui avons cependant fait un enterrement convenable et absolument tel que s’il se fut agi d’un des nôtres. J’envoie les cartes postales, photos et mèche de cheveux.

Veuillez me faire savoir qui est cet homme, me renseigner sur sa famille si on la trouve, afin que je puisse communiquer avec elle.

J’ai eu les soucis et tous les dérangements au sujet de cet homme, sauf ceux qui ont causé son enterrement. Quoique ne demandant aucune récompense pour ce que j’ai fait ; j’avoue cependant que je suis un homme pauvre et que j’accepterais volontiers, quoi que ce fut qui pourrait être accordé à cet effet. Les dépenses ne furent pas élevées, cinq ou six dollars, valeur du bois, des vêtements de dessous, etc.

J’ai chez moi les objets qui étaient dans le canot, lequel est en lieu sûr.

Signé : Patrick D. Griffiths à Ship Harbour, Baie de Plaisance

L’homme qui était dans le canot fut identifié, et la famille Griffiths a échangé une correspondance régulière pendant des annees avec la veuve du marin trouvé dans le canot. Il s’agit de Roger Pichet qui faisait partie de l’équipage du chalutier français « Pacifique » disparu corps et biens dans la soirée du l4 décembre 1928. Ce bateau sombra vraisemblablement au Cap Sainte-Mary (entrée de la Baie de Plaisance – Terre-Neuve).

Peut-être un jour, un adepte de la pêche sous-marine découvrira-t-il au pied d’une falaise de Terre-Neuve, l’épave du « Pacifique » dont la disparition affecta pendant de nombreuses annees la population de nos Iles.

#33 Invité_xavier_*

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Posté 03 février 2014, 18:22

Bonjour !
Juste une petite indication : mon grand-père était sur le Pacifique du 13/03/1926 au 08/12/1926 en tant que chauffeur.
Son nom : Bénoni Rio! Voila , Bon courage.

#34 Invité_Charles Cahard_*

  • Groupe : Passager

Posté 18 juin 2014, 13:02

Voir le messageperdros76, le 24 novembre 2013, 20:00 , dit :

Bonsoir regarde ce lien
Pacifique
ce sont les Ephéméride de Saint Pierre

Le 14 décembre 1928 vers 10 heures du matin, le chalutier français « Pacifique » de 450 tonnes, immatriculé à Fécamp, commandé par le capitaine Ernest Cahoerd, sortait de la rade de Saint-Pierre à destination de Fécamp. Ce chalutier avait un équipage de 38 hommes et il avait à son bord quatre passagers. La veille il était revenu des lieux de pêche pour se ravitailler en eau et en charbon pour effectuer sa traversée de l’Atlantique a destination de la France.

Dix heures après le départ de Saint-Pierre, les chalutiers ‘Commandant Emaille’, ‘Mont Kemmel’ et ‘Asie’ qui étaient sur le « Bancs », captèrent un signal de détresse du Pacifique, mais ce signal quoique distinct était de très faible tonalité. Ils essayèrent d’entrer en contact avec le Pacifique, mais malgré leurs appels répétés, ils n’y parvinrent pas.

Le lendemain, le chalutier « Asie » avisa son représentant à Saint-Pierre de la réception du message de détresse du « Pacifique ». L’agent informa aussitôt les agents de la Compagnie à Saint-Jean de Terre-Neuve, Messieurs Harsey et Compagnie. Les recherches furent organisées sur la côte de Terre-Neuve, mais elles ne donnèrent aucun résultat. Les recherches furent effectuées jusqu’au 21 décembre où elles furent abandonnées. Cependant le 20 décembre, un habitant de Ship-Harbour, petite localité de la Baie de Plaisance, en allant à la chasse, fut stupéfait de voir une chaloupe dite « de vapeur » montée très haut sur la grève, et qui portait le nom de « Pacifique » peint en noir sur sa coque.

Voici le rapport que cet homme fit aux autorités de son pays après sa découverte.

« Le 20 décembre 1928, après avoir pris mon fusil, je suis allé sur la côte faire un tour à la chasse. J’ai aperçu un canot que je dénommerais « canot de vapeur », monté à sec sur le haut de la grève, et je m’en suis aussitôt approché. Il était échoué sur sa quille, et à ma grande stupéfaction je vis un homme étendu dans le fond, face en bas. Il y avait deux cartes postales dans le fond de l’embarcation, qui n’avait aucune trace d’eau a l’intérieur. Il y avait également dans le canot, deux ancres et une poulie double, c’est toute ce qu’elle contenait, en plus de l’homme mort. Je n’ai pas touché le corps à ce moment. Je suis revenu au port afin de m’adjoindre les quelques hommes disponibles, et il était tard quand nous sommes arrives sur les lieux.

Apres avoir retiré le corps de l’embarcation, nous l’avons transporté au port, et mis à l’abri pour la nuit. Le lendemain, j’ai télégraphié et on m’a répondu de l’enterrer. Ce même jour nous avons fait un cercueil dans lequel nous l’avons déposé après l’avoir lavé et vêtu de dessous neufs, puis enseveli dans un drap propre.

Les seuls vêtements qu’il portait lorsqu’il fut trouvé et retiré de l’embarcation se composaient d’un complet, de linge de dessous en flanelle rouge et d’un pantalon de drap bleu. J’ai trouvé sous lui une autre carte et un briquet. Rien dans ses poches qu’un couteau de poche. Aucun signe ou marque pouvant permettre de l’identifier.

Nous l’avons enterré samedi 22, le mieux possible, dans le cimetière catholique. Comme il était impossible de se procurer un prêtre, le temps était trop mauvais pour sortir du port, nous lui avons cependant fait un enterrement convenable et absolument tel que s’il se fut agi d’un des nôtres. J’envoie les cartes postales, photos et mèche de cheveux.

Veuillez me faire savoir qui est cet homme, me renseigner sur sa famille si on la trouve, afin que je puisse communiquer avec elle.

J’ai eu les soucis et tous les dérangements au sujet de cet homme, sauf ceux qui ont causé son enterrement. Quoique ne demandant aucune récompense pour ce que j’ai fait ; j’avoue cependant que je suis un homme pauvre et que j’accepterais volontiers, quoi que ce fut qui pourrait être accordé à cet effet. Les dépenses ne furent pas élevées, cinq ou six dollars, valeur du bois, des vêtements de dessous, etc.

J’ai chez moi les objets qui étaient dans le canot, lequel est en lieu sûr.

Signé : Patrick D. Griffiths à Ship Harbour, Baie de Plaisance

L’homme qui était dans le canot fut identifié, et la famille Griffiths a échangé une correspondance régulière pendant des annees avec la veuve du marin trouvé dans le canot. Il s’agit de Roger Pichet qui faisait partie de l’équipage du chalutier français « Pacifique » disparu corps et biens dans la soirée du l4 décembre 1928. Ce bateau sombra vraisemblablement au Cap Sainte-Mary (entrée de la Baie de Plaisance – Terre-Neuve).

Peut-être un jour, un adepte de la pêche sous-marine découvrira-t-il au pied d’une falaise de Terre-Neuve, l’épave du « Pacifique » dont la disparition affecta pendant de nombreuses annees la population de nos Iles.


#35 Invité_Charles Cahard_*

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Posté 18 juin 2014, 13:14

Bonjour,
Je me permets de corriger le nom du capitaine du Pacifique.
Il s'agit de Ernest Auguste Cahard, mon propre grand-père.
Son fils -mon père-, officier mécanicien à la pêche toute sa vie, s'est rendu sur place.
On a bel et bien localisé l'épave qui affleure par grandes marées.
Le Pacifique était l'un des premiers morutiers en fer à vapeur. Remorqueur fabriqué en GB, il avait été rallongé pour la pêche.
Dans la nuit du 14 décembre, il rentrait sur Fécamp chargé "ras la gueule" ; il y avait du blizzard dont on pense qu'il a surchargé les superstructures de glace, provoquant le naufrage.
Salutations

#36 L'utilisateur est hors-ligne   l'ramendeux 

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Posté 18 juin 2014, 14:12

bonjour monsieur CHARLES CAHARD

je pense que c ' est tout simplement une erreur ernest cahoerd ca ressemble a cahard

le livre de jack daussy mentionne bien le nom de ERNEST CAHARD

#37 Invité_richer michel_*

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Posté 24 janvier 2016, 14:07

le corps retrouvé dans la chaloupe du pacifique est celui de mon grand-père ROGER RICHER.( à l'âge de 27ans)
le lien pour voir sa photo https://plus.google....362153704835953
Nous avons entretenu des relations par courriers avec la famille Griffiths.
ps: le corps n'a jamais été rapatrié en France par la compagnie!!

#38 Invité_Deruelle Steven_*

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Posté 15 février 2016, 16:55

Bonjour,j'ai vue vôtre post en recherchant mon grand père qui s'appelle Robert deruelle,il naviguait à bort et je vouler savoir si vous aviez des informations ? Merci d'avance

#39 Invité_Pagaille_*

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Posté 30 mai 2016, 23:02

Voir le messagetoutfou, le 07 août 2008, 10:40 , dit :

bonjour je suis aussi un des fils des marin qui on disparut sur le jean gougy il y aurait eu un survivant dans se naufrage sa serait le cuisinier d apres certain recit et j ai connu une personne qui aurait du partir et au dernier moment il a embarqué sur un autre bateau il vit en belgique maintenant c vrai qu il y a pas baucoup de photo du jean gougy et pour ma part j ai ete voir l administrateur de la marine a fecamp j ai eu aucune info sur le naufrage porte fermé mon pere avant de faire son dernier voyage sans le savoir il avait ete voir son frere en lui repondant que c etait son dernier voyage etrange pensée mon pere etait marin et entre chaque marées travaillait dans une ferme


#40 L'utilisateur est hors-ligne   Procyon 

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Posté 20 août 2016, 17:26

Nauffrage de l'"Auguste-Le-Borgne"

Commandé par la Société Anonyme de Sécheries de Morues de Fécamp aux chantiers anglais de North-Shields, l'« Augustin-Le Borgne » est lancé en avril 1905. Placé sous le commandement du patron Charles Evrard, de Boulogne, il se rend directement en Islande effectuer sa première pêche.
L'équipage comprend 24 hommes dont 18 « sur le pont » et 6 pour la machine.
Le navire (L 46 m, l 7 m) est baptisé à son retour d’Islande le 15 Juin 1905 par l'abbé Lefebvre. Son parrain est Augustin Le Borgne père, ancien maire, et sa marraine Madame Auguste Leblond, femme
du maire de Rouen, président du conseil d'administration de la Société. Le 16 janvier 1909, le navire fait naufrage sous les falaises du cap Fagnet.

Le Journal de Fécamp raconte ainsi l'événement:
L'« Augustin-Le Borgne », affecté à la pêche en Islande, devait prochainement partir pour la campagne de 1909. A cet effet, il avait été décidé que le navire se rendrait au Havre (seul port de la région qui possède des cales sèches et des formes de radoub) pour y subir quelques réparations et une visite d'entretien.
Le navire était donc désarmé, une douzaine d'hommes en composaient l'équipage
au moment où le navire prit ses dispositions pour gagner Le Havre.
Le départ eut lieu samedi matin vers 5 heures ; le remorqueur « Hercule » franchissait les jetées, entrainant le chalutier. La mer était grosse au large, le vent soufflait en tempête Ouest/Sud-Ouest. A peine les jetées furent-elles franchies que la remorque cassa et l'« Augustin-Le Borgne », livré à lui-même, s'en alla à la dérive. Le capitaine mit son navire au mouillage. Le bateau put rester ainsi mouillé pendant plus d'une heure. Mais la mer devenait de plus en plus mauvaise et la chaîne de I‘ancre cassa, laissant ainsi le bateau abandonné à lui-même. Le courant drossa le navire sur les roches qui voisinent le Trou-au-chien et le chalutier s'échoua, s'inclinant sur le côté. Le gouvernail se trouva arraché et une voie d'eau se déclara. Le canot du bord fut mis à la mer, l'amarre cassa et le canot vint s'échouer avec le matelot Léon Delaune sur les roches, De terre, on avait aperçu la position dangereuse du navire.
Le canon porte-amarres fut installé sur les rochers et la ligne fut lancée. Un va-et-vient fut établi. On put amener à terre les hommes de l'équipage, les effets et les papiers du bord ».

Image IPB


Vers 15 heures les événements se précipitent:

« On annonce que l'on va, malgré tout, essayer de renflouer l'« Augustin- Le Borgne » ; on relie ce dernier au cabestan de la ietée. Une abeille est en vue qui tentera le renflouement. La foule arrive sur la jetée.
Le bateau se renverse complètement, balloté par la mer déchaînée. Il prend une position parallèle à la côte. La cheminée s'écroule dans les eaux, dans un coup de vent plus violent que les autres. L'abeille qui avait tenté d'approcher doit y renoncer complètement ».
Le dimanche 17 janvier, poussé par les vagues, le chalutier s'est avancé d'une quarantaine de mètres dans Ia direction du Trou-au-chien. Après plusieurs essais infructueux, l'abeille et le remorqueur « Hercule » rentrent au port. Les jours suivants, toutes les tentatives de renflouement échoueront.
(Max Lemaitre - Fécamp autour des années 1900)
Image IPB

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